Possessive powa.

novembre 8, 2007 at 3:09 (Traces diffuses)

Je n’ai pas envie de chercher un ordre chronologique. Du coup j’vais mettre juste les choses auxquelles je pense, avec un peu de chance à force on retrouvera un ordre incertain au bout d’un moment.

Là, c’est vraiment un tout petit épisode. Mais j’y pense.

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Quand il est venu dans le coin, c’était les vacances pour les gens mais je bossais, donc il a du squatter le club ^_^ C’était fun.

 Il faisait beau. (Je lui avais dit, qu’il ferait beau).

Un après-midi, nous étions posés devant le bureau, assis par terre. Au soleil, avec le Soleil. Pause en attendant une reprise, peut-être, je ne me rappelle plus. Regarder passer les gens, de loin, de la planète sur laquelle j’étais assise à côté de lui.

Nous ne parlions pas, les choses n’avaient pas souvent besoin d’être dîtes, entre nous. Il n’y avait pas toujours de choses à dire, non plus. Peut-être qu’il s’ennuyait plus que moi, dans ces moments de calme, mais au pire, ce n’était pas “trop, juste assez” Et puis il le disait, je le voyais. Pas à ce moment là.

Puis Maeva est venue zoner vers nous. C’était une petite yorkshire, la chienne de Piou, une collègue. Bestiole gentille, pas spécialement intéressante mais gentille.

En fait, elle n’est pas venue vers nous, elle est venue vers lui. Sociable, donc, malgré le manque de réaction évident de l’objet de son attention.

Elle n’a pas eu le temps d’insister bien longtemps. Je la regardais, me croyant simple observatrice comme d’habitude mais notant avec étonnement une once d’agacement me parcourir. L’une des jambes ramenées vers moi s’est détendue d’un coup, pas violemment mais sans équivoque, dans sa direction.

“Dégage, c’est le mien.”

Rien de réfléchit. C’est en les entendant que je me suis demandée une seconde si la réaction pourrait être éventuellement exagérée, voire mal prise. (Pas par Maeva, qui s’en était retournée trouver une autre occupation)

Je laissais mes yeux dériver vers Keï qui n’avait point participé à l’épisode, il limita sa réaction à un demi-sourire, pas moqueur, juste… plein de pensées que je pouvais deviner.

Ma tête retourne s’adosser au mur, je ferme les yeux pour profiter de la chaleur, gardant le sentiment exact de sa présence juste là.

J’ai un soupir d’aise. C’est tellement agréable de pouvoir se découvrir des réactions exagérées et ne pas avoir à les surveiller.

2 commentaires

  1. Susceptible a dit,

    Arf je comprends mieux ^^’

  2. luciiole a dit,

    ^^; ca m’énerve quand tu dis ça, je me demande ce que tu comprends. =)

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