juste

mai 27, 2008 at 12:04 (Gouttes evanescentes)

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

je suis un peu surpris par ce regard si extérieur du monde

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

t’arrive à complètement te détacher de ce qui t’entoure pour l’observer

Luciole / Qui veut des photos ? dit :

trop.

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

sans parler de trouver une utilité ou un sens aux choses

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

tu as vraiment une vision unique de ton environnement

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

je pourrais classer quasiment tout le monde dans une catégorie

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

mais toi tu es simplement toi

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

je me demande le sens de ce que je pense là

yann/ptc firm/les 4 fantastics dit :

             peut être que l’admiration n’est pas rationnelle

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1ère convers msn [Keï again]

novembre 9, 2007 at 12:30 (Traces diffuses)

Presque j’suis lancée, là ^_^

 Donc le soir même, je vis débarquer sur msn Neclord, et quand je dis débarquer je pèse le mot. Drapé dans toute la classe que je lui avais attribuée d’office, je voyais une cape de mots précis et pleins de pouvoirs tournoyer autours de lui. Mais POURQUOI lui avais-je filé mon adresse msn ??!

 C’est loin, mais j’imagine très bien la Luciole limite paralysée derrière l’ordi, les yeux grands ouverts sur la fenêtre qui venait de s’ouvrir :

 [22:07:47] Neclord: hoy!

Hotaru-chan : kioukiou !

Hotaru-chan : ^^

« Kioukiou » >_< La conversation est parsemée de « lol »s de ma part, j’peux vous dire que ça m’a vite guéri, ces conversations ^^ Ceci dit, c’est avec le recul que je peux sourire de ma période kioukiou-lol, à l’époque j’étais dedans (heureusement ça côtoyait une écriture plutôt correcte, déjà). 

J’ai relu la conversation, je vous l’épargne, enfin non, je la garde pour moi ^_^ Rien de vraiment exceptionnel, si ce n’est déjà le soupçon de ce qui ce confirmerait par la suite : Nous nous sommes « connu » rapidement, à force de nous retrouver dans l’autre. Les points communs sautillaient joyeusement sur nos têtes, et les pensées communes souriaient ensemble à propos de ce que nous évoquions.

[22:30:28] Hotaru-chan : mhh, c vrai que les images sont plus  attirantes que le reste… toute façon, j’aime mieux les endroits où y a pas trop de gens ^^ 

Neclord: ah c’est pas un mal ça.. (Misanthrope powaaa ó__ò) 

Hotaru-chan : yeah ! 

Du coup, malgré les habitudes communes ne semblant pas faciliter le dialogue commun :  

Neclord: ça peut, ça fait toujours plaisir de parler avec des gens qui n’ont pas de problème 

Hotaru-chan : lOL et même si, je fais semblant de rien, sauf desfois… parce que du coup je peux m’occuper d’écouter ceux des autres. (enfin, ceux qui m’intéressent) et tenter de leur passer des égrégores positives (ça faisait longtemps tiens, ce mot…) plutôt que de nous lamenter de concert, ce qui m’horripile…  

Neclord: c’est compréhensible, mais on aura un problème sur ce point, car n’aimant pas me lamenter, j’ai comme  préférence d’écouter les autres, si on s’écoute les deux…on va pas aller loin 

Hotaru-chan : ben si, on s’en sort bien, pour l’instant, non ? HE 

Neclord: bah ouais, ça semble ^^

La conversation ayant débutée à 22h s’est terminée à 2h30. ^__^ Par une retraite personnelle, plus pour ne pas laisser perdre le rythme soutenu de la conversation que par réelle envie de dormir. Puis ça faisait plus sérieux. Ceci dit, la fin du dialogue était à propos des insomnies (dont il se disait victime parfois), j’ai pu constater que je me connaissais bien  :

Neclord: je suis régulièrement touché d’insomnies.. 

Hotaru-chan : ah … moi c juste quand j’ai trop de trucs dans la tête

Pour le coup, après avoir regagné ma chambre, un sourire plus grand que moi accroché au visage, j’ai tourné… Tourné,… J’ai eu beau lire, ou tenter, choisir une musique qui avait pour habitude de m’endormir, fermer les yeux fort, pas moyen.

Le « trop de trucs » dans la tête, il dansait et il avait envie de Crier, rire aussi. J’ai passé la fin de nuit à papoter avec la Sale Voix qui m’accompagnait encore à l’époque (en passant.. ça fait loooongtemps que je l’ai pas entendue ! J’espère qu’elle va bien et qu’elle emmerde pas trop d’autres gens), à me dire que d’accord, mais bon, j’étais moi, et lui LUI, tout ça. Mais franchement, ça devait être une des premières fois que je lui souriait au nez, à la Sale Voix ^_^

A ressasser des phrases lâchées, à contempler des suites de phrases échangées entre Lui et moi, habitude qui n’a jamais disparu, que ce soit sur msn ou en live ^_^

Le ciel s’éclaircissait peu à peu, discrètement.

Ce fut quand même long, je résistais à l’idée d’aller rallumer l’ordi, au cas où, et me contentai de voir s’éveiller ma rue, surtout la femme de ménage de l’immeuble qui s’occupait des poubelles, en bas. ^^;

Je réussi à m’endormir vers 7h, en entendant les bruits des gens qui se réveillaient.

Je n’eu besoin de laisser mon trac que quelques heures. Mais ça allait quand même mieux niveau stress, quand il entama la conversation suivante.

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Possessive powa.

novembre 8, 2007 at 3:09 (Traces diffuses)

Je n’ai pas envie de chercher un ordre chronologique. Du coup j’vais mettre juste les choses auxquelles je pense, avec un peu de chance à force on retrouvera un ordre incertain au bout d’un moment.

Là, c’est vraiment un tout petit épisode. Mais j’y pense.

>>

Quand il est venu dans le coin, c’était les vacances pour les gens mais je bossais, donc il a du squatter le club ^_^ C’était fun.

 Il faisait beau. (Je lui avais dit, qu’il ferait beau).

Un après-midi, nous étions posés devant le bureau, assis par terre. Au soleil, avec le Soleil. Pause en attendant une reprise, peut-être, je ne me rappelle plus. Regarder passer les gens, de loin, de la planète sur laquelle j’étais assise à côté de lui.

Nous ne parlions pas, les choses n’avaient pas souvent besoin d’être dîtes, entre nous. Il n’y avait pas toujours de choses à dire, non plus. Peut-être qu’il s’ennuyait plus que moi, dans ces moments de calme, mais au pire, ce n’était pas « trop, juste assez » Et puis il le disait, je le voyais. Pas à ce moment là.

Puis Maeva est venue zoner vers nous. C’était une petite yorkshire, la chienne de Piou, une collègue. Bestiole gentille, pas spécialement intéressante mais gentille.

En fait, elle n’est pas venue vers nous, elle est venue vers lui. Sociable, donc, malgré le manque de réaction évident de l’objet de son attention.

Elle n’a pas eu le temps d’insister bien longtemps. Je la regardais, me croyant simple observatrice comme d’habitude mais notant avec étonnement une once d’agacement me parcourir. L’une des jambes ramenées vers moi s’est détendue d’un coup, pas violemment mais sans équivoque, dans sa direction.

« Dégage, c’est le mien. »

Rien de réfléchit. C’est en les entendant que je me suis demandée une seconde si la réaction pourrait être éventuellement exagérée, voire mal prise. (Pas par Maeva, qui s’en était retournée trouver une autre occupation)

Je laissais mes yeux dériver vers Keï qui n’avait point participé à l’épisode, il limita sa réaction à un demi-sourire, pas moqueur, juste… plein de pensées que je pouvais deviner.

Ma tête retourne s’adosser au mur, je ferme les yeux pour profiter de la chaleur, gardant le sentiment exact de sa présence juste là.

J’ai un soupir d’aise. C’est tellement agréable de pouvoir se découvrir des réactions exagérées et ne pas avoir à les surveiller.

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Idée(s) flottante(s) sur rails.

novembre 8, 2007 at 3:58 (Traces diffuses) ()

Les gens se forcent à faire évoluer leur regard par panique de ne pas voir évoluer leur vie.

 Quitte à prendre des airs beaucoup plus sérieux, conscients des difficultés, condescendants.

 Il faut bien que quelque chose change. Et pourtant, les rails sont toujours identiques, malgré les kilomètres parcourus. Comment savoir qu’on a avancé ? Le paysage semble uniformément intouchable, vitrifié qu’il est.

 Alors quoi ? Accepter toujours les regards de ceux qui traversent notre wagon à la recherche d’une meilleure, toujours meilleure place ? Accusateurs, peinés, méprisants, incompréhension.

Je n’ai jamais envie de prendre la peine de leur expliquer. Il m’est arrivé de considérer mon manque total d’ambition « sociale » comme un défaut, mais je crois que cela me facilite bien la vie, quand même. Il est juste dommage que ce soit un des axes majeurs de l’époque, d’évaluer toujours pour tout classer, de rarement laisser les gens se contenter ce qu’ils ont, de ce qu’ils sont.

« C’est normal aussi qu’elle n’aille pas bien, elle a 25 ans et elle fait quoi de sa vie ? »

Ce n’était pas à propos de moi, mais je suppose que c’est mon semblant de motivation presque convaincant qui a permit de ne pas être dans le panier de cette phrase là. Je suis dans beaucoup d’autres.

C’était une remarque de Chou’ concernant Nelly. Elle est palefrenière, elle donne quelques cours, elle a un emploi stable, je trouve ça déjà pas mal, mais bien sûr c’est nettement moins imposant que la VIE de Valérie qui se dirige à pas de géants vers une destinée admirable que tant de monde devra lui envier et dont la plupart devraient s’inspirer. Mhh.

« Tu dois devenir… I’m lost » Je ne suis pas perdue, parce que je ne cherche qu’à devenir ce que je suis. Parce que je n’ai jamais tellement pris en compte les jugements des gens, exceptions exceptées. Ceux dont je tiens compte viennent des gens qui vivent comme j’aime vivre, ou qui comprennent sans se forcer ce que je suis.

 Je ne cherche pas à traverser le train. J’aime à vadrouiller dans différents wagons, mais pas pour avancer vers quelque chose de précis. Je prends un temps absolument faramineux à faire des acrobaties foireuses partout où c’est possible, à observer des gens, à les aimer de loin ou de près.

C’est quand même les choses les plus intéressantes de ce monde, non ? De mon monde, pour sûr.

En vérité, je me fiche totalement de savoir où va ce train, qui continue à construire les rails, et comment je pourrai influer sur la direction générale de façon efficace.

Je me contente de feindre chercher mon billet, regarde de temps en temps ma montre pour de faux, histoire qu’on ne me vire pas en m’envoyant bouler sur les rails. Parce qu’il y a des gens dans le train que je ne suis pas pressée de perdre de vue, et encore pas mal de cascades incertaines à tenter.

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Lassitude

octobre 31, 2007 at 10:34 (Gouttes evanescentes)

C’est effrayant, de ne pas savoir quoi faire, non ? Quoi penser, encore plus.

Il m’est arrivé de me sentir fatiguée, énormément. Mais j’arrivais à me concentrer sur ma fatigue, l’observer comme une femme classe qui passe, et puis sourire dans son dos.

 C’était plutôt une fatigue physique.

 Aujourd’hui je suis moins fatiguée qu’alors. Mais je me sens LASSE. Et je n’aime pas ça, du tout.

Je n’ai pas envie de ne rien faire. Je pense que je pourrai dormir, le sommeil viendrait assez facilement. Mais je n’ai pas envie de dormir. J’ai envie de trouver quelque chose à faire, qui d’un coup prenne toute la place.

La musique n’y parvient pas, ce soir. Et pourtant, Loic Lantoine, c’est le BIEN.

Heureusement que c’est passager, parce que ça me gonflerai énormement d’être comme ça longtemps.

En fait, j’en suis à laisser tourner les mots pour ne pas avoir à regarder tourner mes pensées. Je crois que la plupart des choses ne suffiraient pas à les distraire. Et je me vois sans envie aucune de prendre courage pour faire ce qui, je le sais, y parviendrai tout à fait bien.

Genre, me mettre sur un nouveau dessin. Parce que je suis énervée de ne pas avoir réussi Ryuzaki. Parce que mes yeux ne veulent plus rendre mes doigts sensibles.

Genre, reprendre le bouquin laissé en plan il y a deux jours. Parce qu’il me faudrait un minimum de connivence avec les personnages et que je n’ai pas le goût de la donner. Il faut dire que ce n’est pas le meilleur que j’ai pu lire, loin de là. Trop laborieux dans l’évolution et dans l’histoire, d’ailleurs.

Mais pas non plus envie d’en entamer un autre avant d’avoir terminé celui-là. Et pourtant j’ai acheté le dernier Irving l’autre jour, limite il m’a sauté dans les doigts comme je passais aux caisses de la Fnac. « Oh !! Oh !! Un Irving, nouveau et gros ! » J’AIME Irving. Mais je vois encore moins l’intérêt de m’y mettre dans cette période où je Me trouve naze.

Ceci dit, Deezer c’est le BIEN. Merci Mokky ^^ Et j’aime les lives, parce que les gens qu’on entends sont les entousiastes. Et j’aime l’entousiasme. Même que je vais me mettre à écrire ça correctement, maintenant que j’ai vérifié. Il y a bien un H. La soirée ne sera donc pas perdue totalement, mes enthousiasmes ont gagné un H.

 Je sais ce qui me lasse. Entre autre. J’ai des tonnes de trucs à acheter, racheter, faire faire, demander. Trop de choses. Trop de choses que je n’arrive pas à classer dans les « éventuels ». Je veux un ordi portable, je veux des vraies bottes de concours, je veux un nouvel autoradio et finir de remettre en état ma voiture, je veux acheter des cadeaux de noël aux gens.

Mais bon, j’vais continuer à traîner mes envies pour essayer de les étaler un peu.

« Je sais mieux choisir un chemin, me méfier d’une main, tu vois je ne sais rien »… Goldman, c’est cool. En live, c’est bien. Je n’avais jamais écouté ^^ (Sauf quand j’avais été au concert, of curse, but I don’t really remember, I was too young).

 J’suis trop chiante quand j’ai envie de quelque chose qui n’est conditionné que par l’argent ! Ca doit être mon côté radin qui fait ça. Une fois que je l’ai j’oublie immédiatement que j’ai du l’ACHETER, mais avant, rien que d’penser à toutes ces ptites pièces qui vont me déserter… (Et là ça fait une sacrée dose de ptites pièces ^^; vu tous les achats souhaités) Na va

Faut bien quelques contrariétés, sinon je saurai même pas ce que ça fait d’être lasse. Et finalement c’est bon, comme quoi ça sert toujours de râler pendant quelques heures pour soi et pour quelques coins du net.

N’empêche que j’veux un ordi !

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